Samaliel a écrit:
des gens qui associent à leur personnalité un animal
Majoritairement peut-être mais sans doute pas tous. Moi, je résume çà à une passion, qu'elle soit basée sur un jeu de totem, de rôle, de style de vie, celà part souvent d'une passion.
Pour le côte yiff, c'est aussi indémerdable que de vouloir détacher le monde du latex au monde SM car les gens tamponnent sans difficulté tout çà et avec force la grosse étiquette, si évidemment son idée de départ est plus ou moins basé dessus. Pour un mec, comme moi ou d'autres, qui a découvert le furry petit à petit, le yiff, c'est bel et bien une partie du fandom, très potentiellement l'un des nerfs central, mais çà ne fait pas tout et çà ne me gâche pas l'idée selon laquelle, si j'en ai marre, je ne regarde pas. Et puis rien que le mot yiff est tout simplement dérangeant, comme certaines définitions du mot furry, on met vraiment tout et n'importe quoi alors qu'il existe des définitions plutôt correctes, simples et ouvertes.
Yiff = porno furry. furry = animal anthropomorphe et/ou passionné d'animal anthropomorphe. Y-a t'il réellement besoin d'étaler plus que çà ? De détailler dans les règles ? Comme celà se fait de plus en plus partout et tout le temps chez les procéduriers à l'américaine, par exemple ? Il y a des limites posables qu'on peut respecter sans se mettre nécessairement chacun dans un clan pour être chacun dans un clan. Je pense que dans le bien fondé des définitions, on tend vers l'explication la plus globale et après, on attaque le cas par cas et les spécialités.
Penpen> Le nombre de dessin yiff, c'est aussi et surtout fait parce que des gens veulent en faire, du dessin yiff. Une renarde 'achement yiffy, ok çà n'existe pas dans la réalité mais ce n'est pas pour autant que les gens vont se sentir poussés de la dessiner, c'est surtout parce que une brèche s'est ouverte, via le net et que les aficionados ont suivi. Il reste d'autres moyens de représenter l'imaginaire comme l'écrit, la 3D, la musique, la sculpture ... mais le dessin reste le plus abordable. Et paf, çà a fait des chocapics (aussi)