Il n'y a pas si longtemps, le mot "furry" n'était qu'un mot anglais pour dire "avec de la fourrure".
Depuis, des gens ont commencés à se rencontrer en disant "je suis furry". On appelle ces gens des "furs". Leur réseau d'échange s'appelle "le furry fandom".
Reste à expliquer aux autres ce que ce sont les furs: des marchands de fourrure professionels? des gens opposés au rasage des poils?
Les définitions que je viens de lire sont valables. Mais elles posent quand-même des problèmes.
1. La définition "anthro" de Chris marche pour tous les furs. Mais elle classe coté furry tous les gens qui aiment les personnages antropomorphes (par exemple tous ceux qui vont voir des Disney). Peut-on vraiment dire que tous ces gens sont furries? Non, parce qu'on constate que ce gens ne comprennent rien au fonctionnement des furs (les crétins!). Souvent même, les amateurs d'art antropomorphe détestent les furs pour ce qu'ils font faire à leurs personnages.
2. La définition "quand on le veut" reprise par Ozone résoud le problème. Mais pour savoir si quelqu'un est un fur, il faut qu'il le dise. Donc cette définition marche pour tous ceux qui sont dans le fandom. Mais pas pour les autres, c'est à dire pas pour ceux qui n'ont pas envie de rentrer dans la communauté (parce qu'ils n'aiment pas le coté communautaire), et pas pour ceux qui n'en ont jamais entendu parlé du furry...
Ca n'est pourtant pas si difficile de séparer les furs d'un coté et les simples amateurs de petit mickeys de l'autre. La différence, c'est l'identification.
Ce qui est furry, c'est pas seulement aimer l'antropomorphisme, c'est surtout aimer
être à la place d'un personnage antropomorphe. Tous les furs de tous les sous-genres font ça. Les méthodes et les raisons sont différentes d'un fur à l'autre. Et certains furs font ça tout le temps, d'autres le font juste le temps d'un JDR, d'une discussion, d'un poême...
En tout cas, on retrouve toujours ce coté "être à l'intérieur de" comme motivation du furry.
Le roman de Renart, les fables de La Fontaine, le panthéon egyptien, les totems des indiens d'amériques, Smack de Kellogs... Tout ça, c'est bien de l'antropomorphie, mais ca n'a pas été fait, ni par, ni pour des furs.
Dans ces contre-exemples, l'antropomorphisme n'est pas là pour inviter les gens à se mettre dans la peau du personnage. Enfin, bon, ça n'empêche pas un furry de le faire. Mais, au départ, ce ne sont pas des oeuvres furry.