Chapitres trois : communication.
Un mois c’était écouler, et je veillez toujours sur l’homme, lorsqu’un matin en revenant de ma chasse matinal je vit l’humain bouger comme jamais pendant son long repos, mais il n’arrivait pas a se lever, il avait les yeux ouvert, et regarder tout autour de lui, il vit que de la nourriture de l’eau et des plantes avait était apporter et lui avait était donner, de peur je me suis cacher dans le bosquet le plus proches mais je devait lui apporter son repas du matin, alors je m’approché doucement de la hutte, je me faufila par derrière, et y déposa le lapin , puis j’entendit l’homme parler en des mot incompréhensible, je ne savait que faire ne sachant pas se qu’il disait, mais mon instinct me disait de me montrer a lui, et ces se que je fit, doucement je montré le bout de ma truffe, et me montras entièrement, l’homme écarquilla du regard attrapât la première chose qu’il pouvait trouver sous la main et la dirigeas vers moi tout en vociférant ses mots, je me mit, de peur, le plus a terre possible, et lui tandis l’eau que j’avait rapporter de la source, insie que les plantes, et l’homme compris rapidement qui l’avait soigner .
Il tendit al main et me fit signe d’approcher, je ne savais que faire et m’approché doucement lorsque je fus à porter de sa main je fermi les yeux ne sachant se qu’il allait me faire. Je senti a se moment la une douceur sur le haut de la tète, l’homme me caresser tout en me disant un mot que je n’arrivais toujours pas à comprendre mais je compris qu’il ne me voulait aucun mal.
Le temps continuas de passer, je continuer d’apporter a l’homme eau, nourriture et plante et quand a lui il essaya de m’apprendre son langage pour que je puisse le comprendre, et au bout d’un an l’homme était rétablie de sa blessure, et quand a moi j’avais apprit sa langue, il m’apprit que dans son village il était shaman, il pouvait communiquer au esprit, il pouvait aussi contrôler la nature et le éléments, et je lui raconta toute mon histoire, et lorsque j’u tout raconter il me regardas et me demanda. « Tu as était banni pour avoir bien agit, et moi je suis vieux, et mon esprit rejoindras bientôt celui de mes ancêtres, je n’ai pas eu la chance d’avoir un fils, et quand bien même il serait mort dans le carnage qu’a causer ton peuple, j’avais peur de toi au début, après se massacre, mais tu t’es occupé de moi, tu ma soigner, et nourrie, si tu le désir je serais ravie de t’apprendre tout se que je sais » Je regardais le vieux shaman ave un air enjouer, et lui dit un oui tout en l’enlaçant dans mes bras, et c’est insie que pendant deux ans, j’appris l’art de parler au esprit, de leur demander leur aides, et de manière les éléments, je me familiariser avec l’élément de glace, qui m’attirer de par leur couleur et leur douceur, et le shaman m’apprit se qu’il savait des hommes et de leur coutumes.
Un jour le shaman me demanda de ne pas partir en foret pour lui apporter à manger, il me disait qu’il allait très mal, qu’il était temps pour lui de rejoindre sa tribu dans le ciel. Les larmes se mirent à couler le long de mes joues, j e ne voulait pas qu’il meurt, mais le shaman me répondit ceci. « Il est temps pour moi de partir, c’est insie, la nature obéi a une loi strict, tout se qui née un jour doit mourir, et toi aussi ton temps viendras mais pas maintenant, et c’est pour cela que je veux que tu me fasses une promesse, mon fils ! » Sur ses dernière paroles mes larmes céssaire, cette homme que j’avais soigné et avec qui j’avais vécue m’appelas fils, le bonheur de ses mot venait se mêler a al tristesse de le perdre, je le regardée et lui répondit. « Je t’écoute père que veut tu ? » Et le shaman me répondit avec un air heureux de m’entendre l’appeler père. « Ne devient jamais mauvais, ne fait jamais le mal, fait que ta vie en te mène jamais à détruire mais a protéger, ne devient jamais comme ceux de ton clan, promet le moi fils » Je regardai le shaman, et lui promis de tout faire pour aller dans cette voix. Lorsque j’u finit mes mots, l’homme sourie, et son souffle s’arrêtas, je vis son esprit quitter le corps.
Un hurlement de chagrin se fit entendre dans la foret les larmes ne céssaire de s’écouler de mes yeux et lorsque al nuit tomba, je respecter les coutume que le shaman m’avait enseigner pour enterrer les mort, je fabriqua un bucher sur lequel je put coucher le shaman, je l’enveloppas dans un drap, et me mit a chanter les champ sacrer pour permettre a son esprit de trouver le chemin des sien et de trouver le repos, puis au lueur de l’aube, je mit feu au buchée et restas la des jours et des jours durant me retrouvant seul et sans cette homme qui m’avait tout appris.
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