Vaxtouwen
Bonjour ami de tout poils, plumes, écailles, ... J'écris un livre chapitre par chapitre, le nom est "Alius". Bien que je vais suivre une ligne d'histoire, à la fin des chapitres, il y aura une décision à prendre, et prendre en compte vos avis (en général, dès fois ça ne sera là que pour le suspens). Voici le 1er chapitre :
Chapitre I : L’alien. Je suis un mordu des anthropomorphes. J’ai rejoins la communauté furrie pour essayer de m’en rapprocher, je lis et vois des œuvres où il y a des anthropomorphes pour essayer de me sentir moi-même ; mais à chaque fois que j’arrête de lire je pense aux anthropomorphes, et je me rends bien compte que je suis emprisonné dans ce monde, que jamais je ne pourrais devenir un véritable anthropomorphe. Je suis enfermé ici, et plus je lis, plus je pense et plus je vois, plus une frustration me prends et je me sens de plus en plus enfermé… Alors j’ai commencé des études de sciences. J’ai appris de mon côté la génétique des animaux et celle des humains. Mon rêve sera que je puisse métamorphoser ceux qui veulent (moi le premier) en anthropomorphe ! Mais j’ai peur. Le gouvernement pourrait décréter que cette libération serait amorale et l’interdire, même si dans les cartes d’identité il y aura le visage originel à côté du visage présent. J’ai peur aussi que si ça soit accepté, on nous traite de zoophile, déjà que c’est le cas avec des simples déguisement où la seule partie animale est posé sur une majorité de caractère humains, et dès fois le côté animal se retrouve aussi dans le jeu que la personne interprète lorsqu’il est dans son personnage, mais ça s’arrête là. Il y a bien les féraux, mais n’ont ils pas une âme humaine ? Et puis de toutes manière, la partie sexuelle ne concerne même pas tout le monde, seulement une petite partie nommé yiff. Et puis cela ne sera même pas le seul obstacle. Les humains on en général peur de l’inconnu, et on nous traquerait, tuerait, pousserait au suicide, ou au moins nous harcèlerait. Certains malades irons jusqu’à voir quelle sera la différence de goût entre un animal et un anthropomorphe… Mais si ça pouvait fonctionner ? Si c’était légal, si on nous acceptais majoritairement ? Pour moi en tout cas, ça serait le paradis ! Cette pensé m’aide à continuer, et je rêve du jour où je pourrais avoir une queue et un museau. Le corps humain ne deviendrait plus qu’un patron pour les autres corps et cette multiplication des physiques pourrais aider à mieux accepter les différences, et cette modifications pourrait changer la face du monde… Si je puis m’exprimer ainsi ! Enfin bref, je divague. Pour le moment, je suis en terminale S et, des rêves plein la tête, j’étudie. Demain sera un autre jour, un jour où je pourrais penser au futur. Je me sens bizarre, comme si mon corps se dissipait… C’est peut-être la fatigue. Je vais me coucher, si demain ça persiste, j’irais voir un médecin. Une fois couché, je me sens tomber. Mes muscles doivent se décontracter, c’est une sensation agréable. Je rêve d'un endroit sans fond, des anthropomorphes y sont joyeux. Quand j'arrive, l'endroit se structure, mais les anthropomorphes meurent : soit de ma main, soit de leur propres mains.
Mais où je suis ? Je me réveille, mais au beau milieu d’une ville ! Je ne la reconnais pas, mais au moins, je suis toujours en France : j’arrive à lire ce qu’il y a marqué sur la vielle affiche qu’il y a en face de moi, et je ne parle que français, avec des bribes d’anglais. J’étais au beau milieu d’une impasse, mais une barrière empêche l’accès, et il fait sombre… C’est bizarre, je dois rêver. Je me rend compte que je sens le monde autour de moi, donc je ne peux pas rêver. Je m’avance vers la barrière pour voir comment je pouvais l’enlever pour sortir, et là, je vis une chose qui m’emplis de joie et en même temps de stupeur : il y avait des anthropomorphes partout ! Je m’écartais pour ne pas que l’on me remarque, et je remarquais qu’il n’y avait pas le moindre signe d’être humain. Si ils détestaient les humains ? Si ils ne les connaissaient pas ? Il faut que je cache ma nature tant que je n’en serais pas sûr. Je cherchais partout autour de moi, mais à part une boite noir que je mis un temps à voir dans cette obscurité (l’impasse avait un plafond), il n’y avait rien. Il y avait une forme de main sur la boite, alors après plusieurs essais infructueux et à tout hasard, je mis ma main sur la boite. Elle s’ouvrit toute seule, donc cette boite avait un lien avec moi, ou aux humains, mais il y a des humains alors ? J’en apprendrais plus plus tard ! Pour le moment, ce qu’il y avait dans la boite, c’était des habits noir, dont des gants et c’était pour cacher l’identité. Un manteau qui continuait jusqu’à mes chevilles avec une grande capuche qui couvrait un bonne partie de ma tête ou en totalité si je baissais la tête était avec. Donc, cette boite qui s’ouvre avec un contact humain donne des vêtements pour se cacher dans un monde sans trace d’être humains… Le message était clair : les êtres humains doivent se cacher des yeux des autres, mais pourquoi ? Il y avait aussi de l’argent. En lisant sur la pièce, j’appris que ça s’appelait des athropones. Il y en avait 150, en valeur de 3 pièces de 50. Pendant que je me changeais, je remarquais que j’avais laissé ma clef USB dans la poche de mon haut de pyjama. Une chance, elle continent des musiques et des documents que je garde toujours avec moi. Enfin elle sera peut-être inutile ! Après quelques efforts, je réussis à ouvrir la porte. Je pris un plan de la ville qui était par terre et vis qu’il y avait un grand lycée dans la ville. Les lycéens sont des gens de mon âge, je pourrais peut-être mieux survivre là-bas ? J’y allais, mais sans être serein. J’attendais que les élèves entre pour me mêler aux autres, mais mon accoutrement me valu quelques remarques. J’avais de la chance qu’on ne demandait pas d’identité, et me cachais. J’essayais en premier lieu de repérer où était les cuisines, les toilettes, et où je pouvais me cacher, hormis sur les arbres, qui étaient feuillus. Je volais de la nourriture et me soulageais la nuit, quand tout le monde dormais. Il y avait un internat pour ceux qui dormaient la semaine et un pensionnat pour ceux qui ne pouvais entrer chez eux que les vacances, et de ce que j’en entendais, pas tous. J’espionnais plusieurs personnes, mais jamais personnes n’évoquait le terme « d’humain ». Un jour je le cru, mais je me suis rendu compte qu’il disait « demain ». Finalement, voyant que ça ne servait à rien, je me demandais comment je pourrais parler à un anthropomorphe sans me faire découvrir. D’abord, il fallait un pensionnaire, car sinon je ne pourrais pas parler avec lui tout le temps, et que les pensionnaires étaient un peu plus libre que les internes. Ensuite, il fallait que je regarde le caractère de chacun, pour voir lequel ne s’enfuira pas quand je commencerais à lui envoyer des mots. Mon intérêt se porta sur un loup de, j’ai eus de la chance qu’il le dise, 18 ans. Ironiquement, c’était comme moi. Il était plutôt calme, mais gardez vous de l’énerver ! Il était sinon plutôt jovial et passait du temps à se coiffer, ce qui était plutôt difficile au niveau de la queue car il aimait se coiffer et cela la lui faisait remuer. Quand je m’en suis rendu compte j’ai faillis rire, mais heureusement j’ai pu étouffer cet éclat. Il y avait quelques problèmes que je n’arrivais pas à saisir, et le plus gros était qu’à la cantine il n’y avait pas de viande. Que mangeaient les carnivores ? Peut-être qu’ils étaient devenus herbivores. Finalement, mon entré n’était pas si discrète. On parlait souvent de la personne en noir, on l’a vu entrer, c’est tout. On se demandait si elle était encore dans l’établissement, et surtout on se demandait qu’est-ce qu’elle voulait. Je voudrais pouvoir faire un câlin à un anthropomorphe. C’était un vendredi soir quand je me suis faufilé dans le pensionnat. J’ouvris la porte de la chambre, et je me suis trouvé comme un sot : je ne savais pas quel était le nom du loup et il y avait plusieurs personnes dans la chambre. Je rajoutais alors en haut du papier « Au loup ». La formulation me paru après coup insultante, mais trop tard, j’avais déjà dû faire un effort de discrétion pour écrire sans faire trop de bruit. Je sortis et ne dormis pas de la nuit : je voulais impérativement voir la réaction du loup en la lisant, c’est pour cela que je l’avais mise devant la fenêtre, et par chance, il y avait un arbre en face. J’avais marqué sur ce mot : « Que sait-tu des êtres humains ? ». N’empêche, je me demandais : lui dévoilerais-je que je suis un être humain, ou resterais-je à jamais dans l’ombre, juste un anonyme vêtu de noir ?
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